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Tests

Test: Secret of Mana.  (Tests) posté le mercredi 21 novembre 2007 22:47

 

                                        
 

 

GENESE:

 

Secret of mana est le deuxième épisode de la série Seiken Densetsu, le premier épisode sortis sur game boy n'avait pas grand chose a voir avec la série que l'on connait actuellement et fut renommé Final Fantasy advanture (on peux d'ailleurs apercevoir un chocobo a un moment du jeu) lors de sa sortie aux états unis et renommé une nouvelle fois lors de sa sortie en France sous le nom pour le moins énigmatique de Mystic Quest.

Seiken Densetsu 2 sort au japon en 1993 et l'année suivante en France, chose plutôt étrange puisqu'a l'époque le rpg est un genre totalement méconnu du français moyen, on peut penser que c'est grâce a l'orientation action rpg proche d'un zelda que le jeu est arrivé jusqu'au vieux continent.

Il n'empêche que le succès de ce jeu fut fulgurant aussi bien en France qu'ailleurs et que de nombreux joueurs ayant eu la chance de connaitre l'époque 16 bits repensent à ce jeu la larme à l'oeil puisqu'il reste la première expérience d'une foule de joueurs en matière de rpg.

 

 

                       
 

 

IL ETAIT UNE FOIS...

 

IL y a bien longtemps de cela, on raconte qu'un peuple utilisa la puissance phénoménale de l'arbre mana pour défier les dieux, ce peuple construit une véritable forteresse volante, les dieux qui ne compter pas laisser passer cet affront entamèrent un guerre sans merci contre les hommes. Du chaos sortis un homme seul qui armé d'une épée légendaire se dressa contre les hommes et les dieux. IL utilisa la force de l'épée pour mettre un thermes a la guerre mais anéantis par la même la civilisation. Il déposa les graines de l'arbre mana dans huit palais disséminés de par le monde et scella l'épée légendaire dans un rocher.

Désormais, la vie a repris son cour et la race humaine profite de cette paix en équilibre précaire, elle n'adore plus de dieux et vis en communion avec la nature. Mais cette équilibre viens d'être brisé, les forces du mal se préparent et l'épée mana doit être a nouveau brandis.

 

 

                    

 

 

UNE JOURNEE QUI COMMENCE PLUTOT MAL.

 

Le jeu commence lorsque le héros (vous bien sur) tombe par hasard sur un gros rocher en voulant rentrer chez lui après une chute du haut d'une cascade. Notre jeune héros s'approche et appercois une épée planté dans le rocher, tout fier de sa découverte, il la retire alors confirment par la même occasion son status de porte poisse officiel du village. Mauvaise pioche puisque cette épée qui s'avère être l'épée de la légende protégeait le foret en servant de sceau protecteur. Le monde est donc à nouveau en grave danger et un héros va de nouveau devoir se dresser contre le mal. Pour ma part j'ai déjà ma petite idée sur l'identité de la personne.

Notre jeune voleur d'épée rentre donc au village pour le moment sans son status de héros mais avec celui de porte poisse et comme les villageois trouve qu'il pousse le bouchon un peu loin, ils décide de le bannir. D'un coté c'est pas très sympa meme si l'avenir du monde est en jeu mais d'un autre coté si il n'était pas bannis, le jeu se terminerais ici avec une durée de vie de 6 minute au compteur, donc bon on va faire avec. En route mes amis, prenez donc des BN l'aventure risque d'être longue.

 

 

                   

 

 

L'ART DE FAIRE CLASSIQUE MAIS EN MIEUX.

 

Alors que dire de secret of mana ? Tous d'abord sachez que le jeu est l'archétype du rpg standard (surtout en se basant sur les codes en vigueur a l'époque), des persos tres attachants bien que n'étant pas dotés d'une personnalité des plus affirmées, un gameplay simple et efficace, une durée de vie correcte mais pas exceptionnelle non plus (environ 25 heures), des environnements tous très variés.

Assez rapidement dans le jeu notre jeune apprentis héros se verra rejoint pas 2 autres acolytes, une fille au tempérament bien trempé et un jeune elfe, ces derniers vous seront d'une grande utilité dans votre périple puisque si le héros est un personnage assez équilibré, relativement résistant et plus porté sur l'attaque en mêlée (plus communément appelé un bourrin), ses nouveaux amis bien que plus faibles ont eux la possibilité d'invoquer de puissante magies élémentaires. La fille sera plus apte a utiliser des magies de soutien, quant a l'elfe il sera lui le magicien offensif de votre équipe.

 

 

                            
 

 

RPG ET CONVIVIAL ? SI SI? C'EST POSSIBLE.

 

On arrive d'ailleurs ici à une particularité du titre qui est son grand atout puisque très peu présent dans les rpg et ce même aujourd'hui (surtout aujourd'hui). Alors que le rpg a toujours été une aventure solitaire, un joueur une manette, les volets fermé, un plaisir solitaire comparable a la lecture d'un bon livre un soir d'hiver (ouai jm'emballe), Secret of mana lui offrait carrément de pouvoir jouer a plusieurs. Pas seulement a deux mais a trois, chaque joueur dirigeant un personnage, les autres joueurs n'était pas la juste pour faire jolis mais avait chacun une importance capitale dans les combats qui action rpg oblige, constituent la grande majorité du jeu. C'était une véritable révolution dans le petit monde du rpg, puisque désormais des joueurs totalement étrangers au genre pouvaient autant s'éclater sur ce soft que sur un street of rage. La convivialité était donc de mise et c'est probablement ce qui a aidé les joueurs a se taper un jeu tous de même plus scénarisé que leurs jeux habituels. Le jeu pouvait bien sur se jouer à deux ou même tous seul et dans ce cas c'est la console qui se chargeait de diriger vos compagnons.

 

 

                    
 

 

UN HEROS SANS SON ARME C'EST COMME UN OISEAU SANS AILES, INUTILE...

Une autre spécificité du jeu qui le différenciait de son concurrent direct, Zelda ( action rpg ultime) c'était son approche beaucoup plus typée rpg classique dans l'évolution des personnages. Les différents personnages pouvaient s'équiper d'armes allant de la hache a l'arc en passant par l'épée et j'en passe (jusqu’ici rien de nouveau) mais ces armes gagnaient des niveaux a mesure que vous les utilisiez, idem pour les magie qui devenaient de plus en plus destructrices après chaque combats, c'est aspect apportait un petit plus au combats et vous obligeait a réfléchir a l'attaque la plus adéquate pour vaincre un ennemis.

 

 

                            

 

 VERDICT

 

Bon ça va devenir une habitude, vu que pour le moment je ne vous parle que de chefs d'œuvres (la prochaine fois, jvous teste une merde, promis), mais une fois de plus, si vous prétendez aimer le rpg, vous vous devez de vous essayer a ce jeu. Ne serait ce que pour son statut d'oeuvre culte et pour pouvoir tester le premier vrai seiken a poser les bases de la série, ce qui pourrait s'avérer être une bonne séance de rattrapage en ces temps troubles ou l'arbre mana bourgeonne a répétition ( 2 seiken sur ds et un sur PS2, ça fait beaucoup).

 

Un dernier point sur les musique du jeu qui sera plutôt bref car j'ai toujours du mal a exprimer avec des mots ce que me fait ressentir tel ou tel musique, mais sachez que les musique sont pour la plupart toutes très réussis et parviennent très bien a rendre compte du dramatique d'une scène ou de son burlesque, c'est du ton bon et ces musiques restent parmi les plus réussis sur super nes.

 

Ce jeu est une bouffée d'air frais qui vous fera remonter le temps tout en vous faisant voyager dans un monde féerique ou les fées et les elfes sont monnaies courante, ou les arbres parlent et ou un simple garcon peux devenir un héros.

 

 

                   

 

 

 

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Test: Grandia.  (Tests) posté le mardi 20 novembre 2007 22:43

                                                

 

 

INTRODUCTION:

 

Grandia, voila un jeu des plus intéressant et qui a bizarrement un peu perdu de sa superbe a cause de ses différentes suites mais qui, on a tendance a l'oublier fut longtemps au coeur d'une guerre sans merci.

Avant de parler du jeu en lui même, il conviens de se replacer un peu dans le contexte, nous somme en 1997 et la guerre des consoles fait rage. D'un coté les pro Sega fidèles depuis toujours a la firme au hérisson et de l'autre les pro Sony qui ont pariés sur la réussite de la console de la multinationale qui rameute chaque jour de nouveaux joueurs en quête de nouveautés.

Et un jour c'est le drame FF7 sort sur la Playstation et fait le bonheur de millions de joueurs avides d'aventures épiques, les possesseurs de saturn n'ont plus que leurs yeux pour pleurer.

C'est la qu'interviens Grandia, ce jeu de game arts, sortis de nulle part débarque sur saturn la même année et met tout le monde d'accord, d'ailleurs la presse ne s'y trompe pas et qualifie d'emblée le jeu de FF7 de la saturn. Tous le monde à désormais son RPG star et les possesseurs de Playstation qui ont terminés FF7 commence a envier la saturn et ce jeu si frais et coloré, tous la monde attend un portage sur play sans trop y croire. Pourtant l'impossible se produit en avril 2000 avec la sortie de grandia sur Playstation, alors elle est pas belle la vie ?

 

                   

 

LA 3D C'EST COMME PASCAL SEVRAN... CA VIELLIS MAL.

 

Bon sinon graphiquement, ça le fait ? Bon disons le franchement, c'est pas terrible. Déjà a sa sortie le jeu était moyen, le jeu utilisait pas trop mal les faibles capacités de la saturn a gérer de la grosse 3D et ça faisait quand même illusion de pouvoir faire tourner la camera contrairement a FF7 qui utilisait du precalculé mais aujourd'hui, dix ans plus tard, de l'eau est passé sous les ponts, la France a perdu la coupe du monde, magalie vaé a gagnée la star ac et jean lefevre est mort, en bref ça craint.

Le jeu a toujours un cachet sympathique mais la 3D vieillissant beaucoup plus mal que la 2D, le jeune joueur dépourvu de la nostalgie conseillée lorsqu'on se lance dans un tel jeu recevra quand même un méchant choc thermique dans les rétines.

En revanches même si l'aspect cubique est assez présent, les villages visités sont tous très différents et plein de vie, ce qui aide a avaler le coup des pâtés de pixels informes dont je parle plus haut.

Les musique même si elle ne resterons pas dans les annales sont quand même des plus sympathiques et elles collent toujours au plus près a l'ambiance et après tout c'est ce qu'on leur demande.

 

                    

 

SOUPE DE PHALANGES ET FRICASSEE DE ROTULES (Combat).

 

Une autre grande qualité de grandia: son système de combat. Voila bien un élément qui peux a lui seul plomber un jeu si il est mal exploiter et sur ce point Grandia s'en sort avec les honneurs avec un système de combat des plus réussis. Un habile mélange entre du tour par tour à la final fantasy avec une barre de temps qui ressemble à la jauge ATB et du semi temps réel à la chrono trigger. Les personnages bougent pendant le combat et leur emplacement sur le terrain a bien sur une influence; Les perso ont la possibilité d'effectuer des actions diverses tels que des blocages ou des combos, le system de magie est aussi des plus intéressant puisque combiner tel ou tel technique ou magie pourra donner naissance a une nouvelle attaque dévastatrice. En bref un system des plus dynamiques qui rend les combats bien moins fastidieux et rébarbatifs, d'autant plus que vous avez la possibilité de les éviter vu que les ennemis sont visibles sur le terrain et que vous avez en plus la possibilité de mettre les combats en automatique. Du tout bon donc.

 

                   
 

PERE CASTOR, RACONTE NOUS UNE HISTOIRE.

 

Si il est un élément primordial dans un rpg s'est bien son scénario et sur ce point on se peux pas dire que grandia vous proposera de reflechir au sens de la vie en soulevant des questions existentielles.

Au début du jeu on découvre le héros Justin et son amie sue dans leur village natale, Justin est un jeune garçon impertinent qui fait les 400 coups avec ses amis et mène une vie insouciante en rêvant de devenir aventurier comme son père disparus quelques années plus tôt, ses souhait se verront exaucés lorsqu'il partira a la recherche d'une ancienne civilisation. Le scénario est donc plus que classique et Justin est l'archétype du héros de base, peu de cervelle mais une énergie et un entrain a toute épreuve.

Cependant si le début est assez classique, on se rend vite copte que grandia n'est et ne sera pas un jeu comme les autres, une impression de joie de vivre et de légéreté se dégage du titre dés les premières heures de jeu et c'est sur ce point que grandia tire son épingle du jeu, a l'opposé de jeux comme FF7 qui vous font sentir tout le poids des responsabilités qui pèsent sur vous, grandia lui vous plonge dans un monde naïf et coloré ou aventure sera le maître mot.

Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres et on se prend vite d'affection pour notre fine équipe qui contrairement a d'autres jeux ne vous proposerons de gérer les relations amoureuses de vos camarades ou d'assister a des scènes tires larmes, vos persos eux n'aurons d'autre objectifs de vous faire rire et c'est bien sympathique de jouer sans se prendre la tête.

 

                   

 

VERDICT:

 

Grandia soufre de défaut qui aurait pus êtres fatale a nombres de rpg mais qui sont vites oubliés une fois lancé dans le jeu, on se laisse happer par le souffle a la foie épique et bon enfant de l'aventure et on avance tranquillement dans ce jeu sans jamais buter sur de gros obstacles (le jeu est d'ailleurs très facile) durant les 50 heures de jeu nécessaires pour en voir le bout (sans durée de vie artificielle, de combat a outrances ou d'aller retours incessants).

Au final grandia fait partis de ces jeux qui vous charment sans trop d'artifices et sans que vous compreniez pourquoi, c'est un véritable voyage, dépaysant au possible qui restera longtemps gravé dans vos mémoires. Un must have à faire et a refaire indéfiniment.

 

17,5 / 20

 

Cinématique d'intro disponnible dans la rubrique cinématique.

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Test: Final Fantasy 7.  (Tests) posté le dimanche 18 novembre 2007 02:48

                

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RACONTE MOI UNE HISTOIRE.

 

L'histoire de FF7 vous met dans la peau de Clad, un mercenaire qui est devenu amnésique et qui vis en exécutant des contrats, qu'importe ce qu'on lui demande tan que le client paye.

Le monde est alors dirigé par une gigantesque multinationale du nom de Shinra, cette dernière utilise l'énergie Mako qui est l'énergie de la terre mère et clad n'y a jamais prêté attention mais il se retrouvera plongé dans une aventure dont dépendra l'issue même de l'espèce humaine lorsqu'un groupe écolo terroriste du nom d'avalanche, convaincu que l'exploitation de l'énergie mako reviens a tuer la planète a petit feu, lui demandera de faire exploser un réacteur mako et par la même de se mettre a dos la toute puissante shinra.

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Y A PAS QUE LA BEAUTE INTERIEURE DANS LA VIE...

 

La première chose qui saute aux yeux lorsque l'on joue a FF7 pour la première fois, c'est que c'est réellement magnifique, les personnages en Super Deformed sont aujourd'hui un peu ridicules pour le joueur lambda élevé a coup de Kingdom Hearts ou de FF12 mais en le replaçant dans son contexte FF7 impressionne toujours autant. Il fut l'un des premiers RPG de la console et fut considéré comme le plus beau jeu pendant longtemps, en fait il a fallut attendre la sortie FF8 pour pouvoir voir plus impressionnant sur Playstation. Le jeu utilise un procédé mêlant personnages en 3D et décors en 2D pré calculée, ce fut le premier RPG à utiliser cette technique (tout comme Resident Evil) et chaque écran est un véritable tableau où fourmillent une multitude de détails.

Deuxième grande nouveauté, les combats. Ceux ci sont eux intégralement en 3D avec des personnages cette fois ci représentés de façon plus adulte et proportionnée, encore une fois le soucis du détail est bluffant, certains ennemis sont monstrueux et les décors changent suivant le lieu ou vous trouvez, sur la carte du monde, marchez sur un espace vert et vous combattrez dans une foret, longez un plage et vous croiserez le fer les pieds dans l'eau, ça a au moins le mérite de rendre un peu moins pénibles les combats a outrances, marque de fabrique de la saga.

 

                                 

GET READY TO RUMBLLLLLE !

 

D'ailleurs en parlant des combats, le système de combat a subis une refonte total et on parle maintenant d'ATB, pour Active Time Battle, un système de combat plus dynamique que dans les précédents épisodes ou chaque personnages dispose d'une jauge se remplissant au cour de chaque tour et qui une fois remplie permettra au personnage d'agir, ce système apporte au combat un dimension stategique qui n'est pas pour nous déplaire.

Autre grande nouveauté, les materias, ces pierres qui se trouve être au centre de l'intrigue du jeu (et jusque sur son logo) sont indispensables aux personnages, chaque arme ou pièce d'armure est dotée d'un emplacement destiné a accueillir une de ces materias. Chaque matéria possède une caractéristique qui lui est propre et qui une fois la materia équipé vous sera fort utile en combat, exemple: vous vous équipez d'une materia de foudre et vous pourrez utiliser de la magie de foudre en combats. Ce système qui peut paraître simple se révélera d'une richesse incroyable au fil du temps avec l'apparition de materia d'association qui ne trouverons leur utilité qu'une foie associé a d'autre et vers la fin du jeu vous disposerez de fous furieux psychopathes capables de contre attaquer a n'importe quel coup, d'imiter les autres personnages et même de lancer la même magie 4 fois d'affilées.

 

                 

 

Si la chasse a la materia est évidemment le sport favoris du joueur de FF7, il est une sorte de materia qui revêt une importance toute particulière, les invocations. Ce sont des divinités enfermés dans certaines materias et qui une fois en votre possession vous prêterons main forte en combat, ce système était déjà présent dans les autres FF mais la différente viens du fait que les invocations dans FF7 sont mises en scènes et donnent lieu a des effet spéciaux encore jamais vu dans un jeu vidéo, chaque invocation est plus impressionnante que la précédente et parviens parfaitement a faire ressentir la puissance émanant de chacune d'elles, la dernière invocation du jeu, les chevalier de la table ronde vous permettra même d'assister a la venue de chacun des douze chevaliers venant tour a tour tabasser le vilain malchanceux ayant commis l'erreur de se mettre en travers de votre chemin. A noter qu'il est possible d'associer cette materia a la materia X4 qui vous permet de la lancer 4 fois d'affilés et d'équiper vos autres personnages des materia imiter, ce qui vous feras un total de 12 invocation en un tour, redoutable.

 

               

 

PLUS QU’UN JEU, UN SPECTACLE.

 

Un dernier élément recourant des FF depuis le septième épisode, les scènes cinématiques.

Des scènes en images de synthèse de toute beauté intervenant a différents moments clés du jeu qui avait mis tous le monde sur le cul a l'époque, le jeu comportait 120 minutes de cinématiques, ce fut sans doute la plus grande innovation de cet épisode qui se rapprochait alors de plus en plus d'un dessin animé interactif.

Je profite de ce paragraphe pour vous parler des musiques, une fois de plus signées Nobuo Uematsu qui nous signe certaines de ses plus belles mélodies, dont certaines resterons gravées a jamais dans vos mémoires ( je vous encourage d’ailleurs vivement a vous procurer l’OST).

 

                

 

 

SQUARE AIRLINES VOUS SOUHAITE UN AGREABLE VOYAGE.

 

Outre son aspect graphique, la grande force de FF7 est la facilité avec laquelle le jeu nous plonge durant une bonne centaine d'heure dans un univers d'une richesse tel que même dix ans plus tard, le jeu donne encore naissance a des spin off divers (jeux, film, oav ou même livres). En effet rarement un jeu aura su nous aspirer corps et âmes comme l'a fait FF7, l'univers tout d'abord est d'une variété incroyable. Si le début du jeu est plutôt cyber punk avec Midgard, la ville de fer ressemblant a s'y méprendre a nos mégapoles avec ses machines, ses soldats, ses quartiers aisés et ses taudis ou se côtoient joyeusement voleurs, proxénétes et filles de petite vertu, le reste du jeu lui nous feras voyager plus que tous autre rpg. Chaque village est différent, dispose de ses propres us et coutumes, de sa propre architecture et l'exploration de chaque cm carré de ce monde deviendra vite une obsession pour le joueur curieux et avide de dépaysement. Car oui il s'agit bien de dépaysement, les soucis de la vie quotidienne s'envole lorsque l'on se lance dans ce jeu et les plus récalcitrants pourront même se détendre a Costa del Sol, véritable Ibiza vidéo ludique ou encore aller dépenser leurs quelques gils au Gold saucer, le plus grand casino du monde ou vous pourrez au choix faire du basket, du snow board, parier sur les courses de chocobos que vous aurez vous même élevés en les croisant pour obtenir une graine de champion et même faire un tour de manége avec l'élue (ou l'élu ) de son coeur histoire de lui apprendre les choses de la vie.

 

              

 

VERDICT.

 

Il y a tant de choses a faire dans ce jeu qu'il m'est impossible de vous parler de tout, même une fois le jeu fini (ou presque) et en possession de l'airship, il vous sera possible de chercher la moindre île non présente sur la carte du monde et croyez moi le nombre de lieus cachés est énorme et vous vous sentirez vite l'âme d'un Marco polo.

Et comme on est quand même (parfois) chanceux en Europe, la version française du jeu vous donnera même l'occasion de combattre les armes, 3 boss cachés surpuissants qui n'étaient auparavant pas présent dans la version japonaise (version sortie plus tard au pays du soleil levant sous le nom de FF7 international).

En bref FF7 est un chef d’oeuvre, un jeu comme on en voit tous les dix ans (et encore) et vous vous devez de vous y essayer si vous aimez un tan soit peu les RPG, ne serait ce que pour connaitre les mystère entourant le passé de clad ou pour pouvoir combattre Sephirot, le plus grand méchant de l’histoire du RPG sur fond de One winged angel.

 

        

 

NOTE: 19/20

 

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Chrono trigger  (Tests) posté le jeudi 30 août 2007 01:17

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INTRODUCTION

Revenons ensembles  prés de dix ans après sa sortie sur l’un des jeux les plus marquants de la super nes  et de l’univers qui nous est cher . J’ai nommé CHRONO TRIGGER .
L’un  des meilleurs jeux de la machine et pour beaucoup l’un des tous meilleurs RPG que l’imagination humaine ait amenée jusqu’a nos tristes écrans de télévision .
Mais avant de détailler les différents aspects du jeu et expliquer pourquoi CHRONO TRIGGER est une tuerie absolue (est il d’ailleurs besoin de préciser pourquoi  ? ) revenons quelques années en arrière et penchons nous  discrètement sur le berceau de ce frêle bébé et futur grand messie de la secte de la nuit blanche .
 

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NE SOUS UNE BONNE ETOILE

Le petit chrono voit le jour en 1995 sous l’impulsion des plus grands noms du RPG réunis pour l’occasion sous le nom de dream team ( rien que ça ) .
Citons au hasard  : sakaguchi ( papa de final fantasy ) , yuji hori ( géniteur de la serie  dragon quest. ), Akira toriyama ( designer officiel de dragon quest depuis 1864 et créateur d‘un manga peu connu dont le nom m’échappe ) , nobuo uematsu ( musicien de génie ) , et yasunori  mitsuda ( jeune blanc bec encore inconnu a l’époque mais pas pour longtemps ) .
Notons au passage la présence de tetsuya  nomura qui glissait timidement son orteil dans le broyeur de la célébrité en réalisant le design des monstres après des années de squattage de la machine a café dans les locaux de square .

Avec un tel patrimoine génétique le bambin ne pouvait etre destiné qu’a un avenir des plus radieux et c’est-ce qui arriva puisque le jeu , sortis sur l’archipel le 11 mars 1995 et le 11 août au pays de Ronald  Mc Donald se vendras a plus de 2,5 millions de copies.

 

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 NON A LA DROGUE , OUI A CHRONO TRIGGER !

Réparons tout de suite une grande injustice qui n’a que trop durée .
Combien de pères ou de mères ont un jour débarqués dans la chambre de leur fiston pour  le trouver affalé sur son lit  , l’œil vitreux , le sourire baveux caractéristique  du jeune en perdition accro au crack , en train de marteler mollement sa manette pour faire bouger  une grenouille déguisée en Thierry la  fronde . Combien de sermons paternels sur les méfaits de la drogue alors qu’il s’agissait simplement de l’état de béatitude découlant de l’effet CHRONO TRIGGER .

Béatitude , oui car c’est bien de cela qu’il s’agit . Rarement dans une vie de joueur un jeu nous aura donné autant de plaisir que celui la . CHRONO TRIGGER est au fan de RPG ce que le loukoum est a l’amateur de pâtisserie orientale : le graal.
 
Un met délicat et savoureux , sucré et dépaysant , qui vous fait prendre conscience que les plaisirs les plus rapides a des déguster sont aussi parfois ceux qui laisse les souvenirs les plus mémorables ( voir des problèmes digestifs ) .

 

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ON S’ETAIT DIT RENDEZ VOUS DANS DIX ANS ( ETAT DES LIEUX )

Mais pourquoi donc , plus de dix ans après sa sortie CHRONO TRIGGER exerce encore une telle fascination et pourquoi jouit il d’une telle renommée auprès des joueurs du monde entier ?
Les raisons sont innombrables mais nous allons tout de même tenter d’en citer quelques une .

La première chose qui frappe  le joueur une fois le jeu lancé c’est évidement ses graphismes . N’y allons pas par quatre chemins c’est tout simplement magnifique , la super nes est poussé dans ses derniers retranchements et sa se voit . C’est fin coloré et le soucis du détail est poussé a son paroxysme , des le début du jeu vous pourrez ressentir la réelle impression de vie qui se dégage  de chaque lieu visité .
C’est clair que ça change d’un FF6 , certes magnifique dans le fond mais un peu plus austère dans la forme . De premier abord CHRONO TRIGGER est beaucoup plus engageant et on prend un plaisir incroyable a découvrir ce monde merveilleux . Le plus impressionnant est que le soufflet ne retombe pas , on passe de forets luxuriantes a de sombres donjons , de villages préhistoriques a des environnements posts apocalyptiques et l’émerveillement est constant  .

 Avec une telle beauté visuelle , un habillage sonore maladroit aurait put nuire grandement a l’immersion du joueur . On a d’ailleurs frôlé le pire puisque a l’époque square avait pensé a la compagnie créole pour la musique du jeu . Le batteur du groupe s’étant bêtement luxé le petit doigt en jouant au frisbee , la firme au chocobo se rabattit en désespoir de cause sur un nouveau venu du nom de yasunori mitsuda .
Bonne pioche puisque le monsieur effectua un travail formidable et signa ici l’une des plus belles composition dont un RPG ait bénéficié . Pour la petite histoire sachez que le pauvre mitsuda a tellement payé de sa personne qu’il a fini par choper un ulcère et que uematsu  dut le remplacer au pied levé  afin de réaliser les dix pistes manquantes au jeu ( dont une en compagnie de matsueda ) .

Mais n’oublions pas le gros point fort du soft , le détail qui outre la qualité intrinsèque du jeu , a beaucoup joué en sa faveur . Je parle évidement d’akira toriyama qui se voit confier le chara design du titre pour le plus grand plaisir des fans de tortue géniale et de ses amis . L’homme s’appropries
totalement le jeu et son univers et des le début de l’aventure on est en terrain connus .
Chrono est un clone de san goku , lucca ressemble beaucoup a arale de dr slump et même les ennemis ont des airs de déjà vu . Ce qui serait avec un autre designeur  un manque d’originalité deviens avec le sieur toriyama un énorme trip nostalgie pour quiconque apprécie dragon ball et ses personnages haut en couleurs . 

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Cependant ne nous méprenons pas , le scénario de ce jeux d’exception n’est pas une resucée de l’univers
du manga susnommé , mais une aventure inédite et passionnante ayant pour thème un sujet rarement abordé dans le RPG, le voyage dans le temps . En effet au début du jeu notre jeune punk aux cheveux rouges se retrouve projeté dans le passé afin de sauver la jeune princesse de son royaume , mais lui et ses amis se rendront bien vite compte qu’une menace bien plus sombre pèse sur l’humanité . A ce titre j’ai toujours été persuadé que les porcs épiques échafaudait secrètement un plan machiavélique afin de nous asservir et de régner sur notre espèce , un animal aussi moche a forcement un truc a cacher mais bon c’est une autre histoire .
Ce début de scénario quelque peu tiré par le cuir chevelu  sera prétexte a d’incessants voyage dans le temps afin de sauver le royaume de guardia . Je ne révélerai pas davantage le scénario mais sachez que
les rebondissements seront légion et que l’ennui n’est pas prêt de se manifester .  

Passons maintenant au système de combat . A la fois simple mais extrêmement efficace , vous naviguerez en terrain connu si vous étés un adepte des final fantasy  mais une grande nouveauté fais son apparition : les techs . Allants du simple coup de sabre a une magie de feu ou de foudre , vous pourrez également les combiner en faisant coopérer vos compagnons pour donner lieu a des attaques dévastatrices . Cette nouveauté apporte a vos joute armées un aspect stratégique plus riche qu’il n’y parait et vous sera forte utile notamment lors de vos affrontement contre les boss .

Reste enfin le dernier point aussi novateur que prometteur : le new game plus . Sachez que c’est CHRONO TRIGGER qui a initié ce système vous permettant une fois le jeu fini de le refaire avec toutes vos states , techs et objets précédemment acquis afin de débloquer une nouvelle fin . Sachez a ce titre qu’il existe treize fins différentes a débloquer et que vos choix durant l’aventure auront une incidence sur la fin a laquelle vous assisterez une le jeu terminé . Cette nouveauté fait de CHRONO TRIGGER un jeu sur lequel on peut inlassablement revenir dans l’espoir de découvrir de nouvelles choses.

Verdict

Voila que dire de plus sur ce jeu ? Eh bien beaucoup de choses figurez vous , je pourrait vous parler des minis jeu , des quêtes annexes ,de sa replay value monumentale et du fait que rarement un jeu ne vous aura fais vivre autant  d’émotions différentes , de la joie a la tristesse , de l’émerveillement  a la crainte en passant par la compassion ou la haine .
Je pourrait évidement vous parler de tout cela mais je ne le ferait point . Je me contenterait simplement de vous dire que ce jeu est une bombe et que si vous vous prétendez passionnés de RPG vous vous devez d’avoir fait ce jeu au moins une fois dans votre vie .
                                             

 18,5 / 20   

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